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J’ai vu Dir en Grey en concert

Il y a quelques années, cette phrase aurait été lourde de poids. Premièrement, ils ne tournaient pas en Europe. Deuxièmement, j’aimais encore leur musique. Troisièmement, ça permettait une pseudo ascencion non sociale dans un milieu plutôt restreint.

Enfin voilà , hier soir j’ai vu Dir en Grey au Zénith avec mon monsieur concert. Le groupe en première partie dont j’ai oublié le nom, résolument Allemand et bien décidé à hurler, faisait une ouverture pas trop mal. Bref Dir en Grey commence, dans une pure ambiance Tokio Hotel, sauf que Tokio Hotel remplit Paris Bercy ; et que chez DeG c’est le batteur qui est anorexique, le chanteur se contentant de faire 1m20 sur talonettes. A peu près 2000 personnes dans le Zenith hier soir (peut être ont il vu un peu gros ?) et donc des crises d’hystérie - étranges quand on sait que c’est leur seconde date en France. Mais on a décidé de pas se moquer, il y a quelques années j’aurais peut être été un peu comme ça (quand ils n’avaient que Gauze et Missa par exemple :p).

Le concert en lui meme, ca donne un truc péchu. Le chanteur a “réglé” quasiment tous ses problèmes de justesse en renoncant au chant pour hurler à peu près tout le temps. En tout cas chaque fois que c’est sensé etre du chant c’est résolument faux. Donc DeG commence - dans une lueur mauve. La chanson suivante verte, puis la suivante rouge. Je me tourne vers monsieur concert et lui signale qu’ils ont peut être oublié d’allumer la lumière. Sur la totalité des chansons, le chanteur est dans une lueur blanche (et un vague trip diviniste) ; le batteur par effet de bord bénéficie d’un peu d’éclairage. Les 3 autres sont pour moi des silhouettes fantomatiques. C’est triste, pour l’un des premiers groupes dont j’ai connu le nom de tous les membres. Même à la fin, où “un des trois autres” a voulu saluer le public en se posant à l’emplacement du chanteur, la lumière qui éclairait ce point s’est éteinte. C’est con quand même.

Deux ou trois trucs un peu trop concept pour moi (le t-shirt/cheveux pour headbang, aka “tu m’vois, tu m’vois plus”…) et une hima qui a failli prendre cher pour rattraper une baguette, on sort dans un zénith tout calme et deux ou trois fans furieuses (”y’avait Toshiyaaaaa”, y’a donc des gens qui ont réussi à voir les musicos, damn), Child Prey (qu’ils n’ont pas jouée) en tête.

Au moins j’ai pas besoin d’écouter leurs albums que je ne connaissais pas, le concert aura servi à ça. A deux ou trois moments, ce que j’adorais chez eux est présent dans une chanson (et je repense à Byou[..]shin), mais c’est très ténu.

1 Commentaires

  1. Adylk » Blog Archive » Le concert de Dir en grey au Zénith says:

    […] copier le compte-rendu d’areku, je finis sur une vidéo, celle de la chanson que j’avais en tête avant, pendant et après […]

    12.11.2007 @ 7:57

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